Présentation

Arno Gonzalez commence son apprentissage de la musique très jeune. En effet, son oncle puis plus tard ses parents sont gérants de discothèques pendant de nombreuses années. Ce n’est pas pour autant qu’il rêve de prendre la place des dj’s des affaires familiales, la musique généraliste, très peu pour lui… Il faudra attendre quelques années pour que simultanément il découvre la collection de vinyles de son grand frère et qu’on lui propose un poste de dj résidant dans un bar d’Angers qui vient d’ouvrir, « L’Esperanza », il a 18 ans.. Nous sommes en 1998, ses débuts sont timides mais sa programmation sans concessions fédère petit à petit un public de passionnés à base de rock, hip-hop, deep house, techno… Pendant les 3 années qui vont suivre, il commence son apprentissage de la musique assistée par ordinateur, se passionne pour les musiques électroniques, perfectionne ses talents de dj et termine ses études. A son retour en France après une pause de 3 mois aux Etats-Unis, sa décision est prise: sa vie sera faite de musique.

15 ans plus tard, Arno fait parti de ces artistes qui arrivent à fédérer un public sans pour autant faire de concessions dans leur musique, nous embarquant dans un voyage hypnotique au relief surprenant à la fois puissant et groovy comme en témoigne ses nombreuses prestations autour du monde : de la Russie, à l’Allemagne, en passant par Rave On snow (Autriche), Astropolis (Brest), le Rex Club (Paris), Panoramas (Morlaix), Le Nouveau Casino (Paris) le Piknic Electronik (Montréal), le SXSW Festival (Austin), ou bien encore le SEEME (Bulgaria)… Prodiguant une techno moderne sans renier la house des origines, s’aventurant parfois dans des contrées mélodiques proche de l’ electronica, l’artiste angevin se fait tout d’abord repérer par le label parisien Missive. Il est aujourd’hui l’une des cartes maîtresse du label Timid Records sur lequel il a signé son premier album « Encounters » ainsi que bon nombre d’EP et remixes.

Arno a également contribué à l’explosion de la scène électronique de l’Ouest. Véritable activiste, passionné et programmateur de talent, il fait des milliers d’heureux avec les « Modern » où il partage depuis plus de 10 ans, les platines aux côtés d’artistes tels que Carl Craig, Rone, Nathan Fake, Agoria, Electric Rescue, ou bien encore Ben klock, Mathew Jonson ou le grand Laurent Garnier. Pour l’anecdote, il réussira même à faire projeter « Berlin Calling » de Hanes Stöhr tout en invitant son acteur principal Paul Kalkbrenner à se produire sur scène lors de la clôture du Festival Premier Plan d’Angers au Chabada. Personne n’avait entendu parlé de ce film qui deviendra un classique de la culture club et techno dès sa sortie quelques mois plus tard.

Associé à Florian Champion et Dirty Frenchy, il continue de proposer aujourd’hui de nombreux événements dans l’ouest de la France: les « Domingo » (Bar du Quai, Péniche, Astropolis), rendez-vous diurnes devenus incontournables, les « Confessions » au K9 (Ancienne Eglise – Angers), bien entendu les « Modern » (Chabada, Carré – Angers, L’ Escalier – St Malo, L’ Altercafé – Nantes,…). Il a également joué un grand rôle dans la mise en place de 2 éditions du « Piknic Electronik » de Montréal à Angers avec le soutien de la ville et du Chabada.

C’est de ces expériences auprès des plus grands artistes internationaux qu’ il puise son inspiration pour produire et remixer en studio ou délivrer sur scène des lives et dj sets atypiques et inoubliables.



Arno Gonzalez