L’ÉQUIPE D’EFMR @ RENNES

Un peu d’humanité dans ce monde de brutes ! Voici EFMR, collectif rennais alliant fonds solidaires et musique électronique !

Et si jouer de la Techno et House pouvait contribuer à réaliser les projets solidaires de diverses associations/marques ? C’est ce que propose EFMR. La musique électronique devient partenaire de projets humanitaires ! Venez donc jouer, et participer pour la bonne cause !

💭 Salut salut l’équipe d’EFMR ! Parlez-nous du commencement.

L’association a été créée en janvier 2016. On était plusieurs amis à adorer la musique électronique, à vouloir partager nos intérêts et à se démarquer dans des événements avec des concepts différents. L’objectif n’était pas celui de proposer seulement d’écouter de la musique, on s’est alors tourné vers le partenariat avec des projets solidaires. En plus on voulait vraiment s’associer avec d’autres associations locales, dynamiser Rennes.

💭 EFMR ? ça signifie quoi ?

Déjà tout simplement nos soirées sont “éphémères” et sinon ça se traduit par : Ecoute la Fameuse Musique Répétitive (rires). On fait donc référence à la musique électronique dans une certaine dérision ! On peut aussi dire que nos partenaires sont éphémères (le temps d’une soirée ou deux), puisque l’on compte partager notre musique non pas avec une seule et unique association mais avec de nombreuses organisations caritatives diverses et variées.

 

💭 Comment le collectif s’est formé progressivement, et pourquoi ?

On est une bonne bande de potes à l’origine. On s’est rencontré en cours de route, via nos études ou taff. On s’est chacun partagé nos expériences, nos déterminations. On avait envie de donner vie à nos loisirs liés à la musique électronique. Après on fonctionne comme toute association, chacun a des statuts classiques comme trésorier, président, secrétaire etc. Et ensuite en fonction du type d’événement, on se répartit les tâches différemment, à chaque fois on fait des roulements, chacun reste plutôt polyvalent on ne se cantonne pas à des pôles précis.
Sinon on est une dizaine dans l’équipe, tout le monde est clairement impliqué, et on n’a pas de hiérarchie fixée.

💭 Et vos artistes ? Qui sont-ils ?

On les a rencontré via nos formations, ils sont 4 à mixer. Certains étaient déjà issus du milieu de la musique en soit, passant par le Conservatoire, le jazz etc. Et à savoir que nous ne sommes pas tous rennais, certains viennent de Paris, ou encore de Cherbourg. Sinon on est surtout orienté house et techno. On part le plus fréquemment vers de la house à de la techno en soirée.

 

• BALTYK •

Sa première claque techno est arrivée lors du festival Astropolis, il y a 4 ans, avec notamment un set de 5h de Laurent Garnier. Depuis, Baltyk est complètement passionné par le mouvement et passe son temps avec son casque sur les oreilles. 2 ans plus tard, grâce à une bourse d’école il a pu s’acheter un peu de matos (2 cdj400 et une xone 42) avec lequel il mixe et s’entraîne à fond. Même si le bonhomme a dû se nourrir que de pâtes durant les 3 mois suivants, il ne regrette pas ! Son style de prédilection ?  La techno, la techno ! Mélodique, sombre, indus, ses influences pourraient-on citer : Afterlife, ARTS, Skryptom, Astropolis records…

 

 

• KOØP •

Ce nom fait référence au film “Human Traffic”. KOØP s’est mis à mixer dès l’âge de 20 ans, à la suite de nombreuses soirées techno rennaises. Il a découvert la techno à la fin de ses années lycées en côtoyant notamment les soirées à l’Ubu.
Depuis il ne peux plus s’en passer, c’est musique nuit et jour !

Il aime manier mélodie et rythme pour proposer des sets envoûtants mais aussi percutants. Il produit également un peu et a d’ailleurs récemment sorti un EP.

 

• antiKer •

Pourquoi un tel intitulé ? Car antiKer tel qu’un “antiquaire”, il aime chiner des sons techno old school ! Que joue t-il ? De la techno brute et percutante, et également la reverb de la dub techno !

 

• Vaälha •

Il découvre le milieu de la musique électronique à la fin du lycée. Bien qu’avant, l’artiste était déjà imprégné des Daft Punk, Cassius. Le véritable déclic fut à l’UBU de Rennes avec son premier set Techno. Depuis Vaälha est passionné de la musique électronique et sille son chemin en explorant encore plus le genre et ses déclinaisons. Son nom de scène vient de “Valhalla”, qui signifie le Paradis dans la mythologie nordique. Chez Vaälha vous retrouverez de la techno orientée mélodique avec des nappes planantes et de la deep house.

💭 Par rapport à vos partenaires avec qui vous avez déjà collaboré à vos précédents événements, certains étaient-ils déjà sensibles à la musique électronique ?

Notre dernier partenaire était également le premier avec qui on collaborait en tant qu’association humanitaire.
Mais les filles du groupe Sacré Numé’raid étaient déjà sensibles à la musique électronique ! Ça a donc été plus simple pour nous, mais l’objectif est également de toucher des associations caritatives qui ne sont pas forcément issues de l’univers de la house ou de la techno.
Le concept que nous voulons apporter pourra en motiver quelques-unes.

💭 Personnellement on apprécie votre identité visuelle, et votre côté un peu minimaliste. Quel est votre fonctionnement sur l’aspect graphisme ?

Pour être honnête on n’a pas encore de charte graphique réellement définie. Sinon ce sont des amies graphiste dont une sur Nantes qui nous font régulièrement nos visuels. On s’adapte souvent aussi aux styles de nos partenaires, mais oui, on tente d’être le plus épuré possible.

 

💭 Que pourriez-vous nous dire sur vos expériences passées, et sur votre leitmotiv ?

Notre dernière soirée du 10 juin au Fatcap bar était géniale ! On a eu plus de 100 personnes à notre événement, qui d’autant plus était payant, ce fut une belle surprise pour nous. Et les retours tant côté public que partenaires étaient très bons. Les échanges furent multiples et agréables. C’est ce qu’on attendait, du contact humain sous une bonne ambiance !

Pour le moment on veut continuer à travailler avec de petites associations ou associations montantes pour des projets solidaires qui nous touchent. On souhaite partager de la visibilité et si possible en créer avec de l’unité. Si la musique peut avoir plus de portée et faire en sorte de donner vie à des projets humanitaires, alors on va continuer là-dessus !

💭 Des envies de voyager de votre côté ?

Oui on reste ouvert, on a réalisé un événement autrefois à Nantes. On a bien aimé, cette ville nous intéresse, par sa plus grande superficie, son gros potentiel dans la musique électronique, son public également ultra réceptif…. On a envie d’en savoir plus si on en a l’occasion !
Sinon on a prévu de passer à Saint-Brieuc également. A l’inverse la ville est bien plus petite, mais le public est surtout sensible. On verra toute façon en fonction des propositions.

💭 Si on vous donnait l’occasion de jouer aux côtés de n’importe qui, sur n’importe quel spot et avec l’association de vore choix, ça donnerait quoi ? 

Baltyk : un grand hangar avec des Void et Konstantin Sibold b2b Kosme – SHDW & Obscure Shape – Möd3rn – I Hate Models

Vaälha : pour moi le spot j’imagine plutôt ça en extérieur, jouer quand il fait encore nuit et jusqu’au lever du jour.
Mixer avec des artistes du label Tentacles recordings , Eight Or Eighty, Three Hands Records avec comme artistes ; Against The Time, Aquiver, Erly Tepshi, Nevers Lost, Julien Piacentino… Et un peu plus connu ça serait Recondite.

KOØP : mon spot idéal : une plage sous les 25°C avec 10 000 personnes, une programmation de fous avec Oliver Huntemann, Victor Ruiz, The welderz, Low steppa et Stephan Bodzin.

AntiKer : mon spot idéal serait un long tunnel accompagné de labels tels qu’Initial Berlin, Mephyst, Grounded, Mord records. Entre techno dure et spatiale avec des artistes comme Hadone, Setaoc mass, Exium…

💭 Vos tracks du moment !

 

Un petit mot de fin ? 💭

RAVE ON !

 

Merci à toute l’équipe d’EFMR pour cette entrevue, on les revoit très bientôt sur la scène rennaise !