LA MEULERIE : LE COLLECTIF @ SAINT-BRIEUC

La Meulerie


Les briochins ont fait beaucoup de chemin en peu de temps. Interview en toute simplicité avec ce collectif de passionnés.

Qui se cache derrière le collectif, quelle est l’histoire derrière ce nom et pourquoi avez-vous décidé de vous réunir ?

On s’est regroupés il y a un peu moins de deux ans. L’expression la Meulerie est venue en soirée, on était entre potes et on répétait souvent ça par rapport au froid qu’il faisait à l’extérieur (ça meule, ndlr). Ensuite on a créé un groupe Facebook uniquement pour nous, histoire de poster des morceaux, des conneries, mais surtout de la musique. Ensuite le groupe a pris de l’ampleur et aujourd’hui nous sommes une dizaine de personnes derrière la Meulerie. On est tous originaires de Saint-Brieuc à la base mais aujourd’hui nos membres sont entre Rennes, Brest, Nantes et La Rochelle. On revient de temps en temps sur Saint-Brieuc mais sinon on est tous dispatchés à droite à gauche par rapport aux études ou au boulot.

On vous voit beaucoup sur Rennes en ce moment mais vous avez démarré à Saint-Brieuc. Quel est votre regard sur ces deux villes ?

C’est totalement différent : le public, les structures, l’animation culturelle, tout est différent. Rennes c’est vivant, dynamique, beaucoup plus réceptif en terme de musique électronique. Rennes ça bouge énormément, il y a plus de passionnés, plus d’endroits pour jouer comme le 1988 Live Club ou la Rennes du Bal qui gagne à être connu. On a eu de la chance à Saint-Brieuc parce que des endroits nous l’ont donné justement : nos débuts au Cavo, le O’Kenny ou encore la Cave aujourd’hui nous ont tous marqués. L’été on se met bien au Portland, il fait beau, on est content de « revenir au pays ». En gros l’hiver on se réchauffe à Rennes et l’été on bouge sur Saint-brieuc.

Qu’est-ce que vous adorez jouer comme style de musique, avez-vous tous les mêmes influences ?

On est un groupe très complet par nos horizons : Solk et Ian jouent micro house et house, Klaus et Richelieu jouent plutôt house et techno, Ayrol et Maxwell sont plutôt techno. On écoute plein de choses, chacun a ses Djs de préférence, on a même des DJs d’after …

Justement on vous connaît comme DJs mais peut-être certains d’entre vous produisent ? Qu’est-ce que vous attendez de 2017 ?

On va avoir de l’actualité puisqu’on va sortir une various release en avril, on a contacté quelqu’un qui fait du mastering et pour le moment on ne s’est pas encore mis d’accord sur le tarif mais ça ne sera pas super cher. Côté dates on va jouer à la Contrescarpe, au 1988 Live Club et défendre notre titre au Mix N’ Boules à Astropolis. On a également un projet de promenades électroniques … Sans compter également le festival Seanapse en août près de Saint-Brieuc où certains de nos DJs y jouent !

Parmi tous les collectifs qui existent dans la région, qu’est-ce qui vous démarque des autres ?

Clairement la diversité de nos DJs. On a cette envie d’être ensemble tout le temps, de passer une soirée ensemble mais aussi avec des gens qui sont réceptifs, on est avant tout un groupe de potes et on est vraiment content de l’essor que prennent les choses. On a un podcast avec de beaux noms, on a aussi la Musicothèque (groupe de 1300 membres), on a de futures dates, on est vraiment content de tout ce qui nous arrive et cette idée de groupe de potes est essentielle.

Quel est votre meilleur souvenir de soirée ?

Sans hésiter notre première soirée au 1988 Live Club ! On a invité deux potes, Mood et KLNR, les entrées se sont arrêtées à 4H car c’était blindé, il y avait une ambiance de fou, le genre d’osmose qu’il est difficile de vivre. C’était une date calée à un moment pas facile de l’année et ça a été clairement une soirée de malade, on a eu de supers retours, ça a été la révélation. On s’est gavés comme quand on démonte un bucket.

Quelles sont vos bonnes adresses pour sortir à Saint-Brieuc ?

Deux adresses incontournables : le Portland et le Y’a Skiff, deux endroits assez jeunes, la bouffe est super bonne, les lieux vraiment tops. Après pour l’apéro on adore le Connemara, mais c’est surtout l’été où on est chauds pour faire la teuf !

Merci beaucoup à la Meulerie pour toutes ces réponses, retrouvez-les sur leur page Facebook pour ne rien manquer de leurs activités !